
Francophonie
LA FRANCOPHONIE : PATRIMOINE CULTUREL
OU INSTRUMENT DE DOMINATION?Cette contribution de Jo Briant est la retranscription d’une conférence qu’il a donnée le 17 mai dernier à l’Institut d’Études Politiques (St Martin d’Hères), dans le cadre des conférences organisées entre novembre 2005 et juin 2006, portant principalement sur les thématiques du lien entre la France et l’Afrique.
A signaler qu’une dizaine d’associations, dont le CIIP, avaient organisé toute une après-midi, le 27 novembre 2004, à l’Institut de Formation des Travailleurs sociaux, à la problématique : » Vous avez dit Francophonie ? ». Échanges très denses qui ont fait l’objet d’Actes qu’on peut se procurer au CIIP (30 pages- 3 euros).Avant de définir le concept de francophonie et ce qu’il recouvre concrètement, tant au niveau linguistique, culturel, institutionnel que politique et géo-politique, il peut être intéressant de partir de deux citations qui peuvent nous suggérer des pistes de réflexion :
1ère citation : une déclaration de Michel Debré, ancien ministre français de la coopération, déclaration datant du 9 février 1998 : « Dans moins de dix ans, les Africains parleront anglais, la technologie qu’ils emploieront sera américaine (traduire : étatsunienne), leurs élites seront éduquées aux Etats-Unis, nous resterons quant à nous coupés de nos racines africaines, recroquevillés sur une Europe frileuse, incapable alors d’être une puissance écoutée »
2ème citation : un extrait d’un article de Mongo Beti, le grand écrivain camerounais, paru en 1987 dans sa revue Peuples noirs- Peuples africains : « Entre les intellectuels africains et les roitelets nègres, il y a bien longtemps que Paris a choisi. Les appels, les sermons pressants, les institutions, aussi riches soient-elles, n’y feront rien : la francophonie officielle est condamnée à être l’étendard de parade de plumitifs mercenaires, et la risée des créateurs indépendants » (titre de l’article : » Seigneur, délivre-nous de la francophonie « )
Ces deux citations, parmi bien d’autres, permettent de formuler un certain nombre de questions: En quoi consiste exactement la francophonie ? Quelle est son origine, son histoire, quelles sont ses institutions, quel est sont projet, quelle est sa finalité ? Est-elle une survivance néo-coloniale, ou, comme l’affirment ses promoteurs et ses partisans, par exemple Abou Diouf, son Secrétaire général, est-ce un instrument qui a réellement pour objectifs de contribuer à la paix, au développement durable, à la démocratie et à une meilleure répartition des richesses entre le Nord et le Sud, comme il est affirmé dans la Charte de l’OIF (Organisation internationale de la Francophonie), adoptée le 23 novembre 2002 à Antananarive (à Madagascar) par la Conférence ministérielle de la Francophonie.
Nous essaierons, Alain Lavy , animateur du Comité Norbert Zongo, et moi-même; militant du Centre d’Information Inter-Peuples, de répondre à ces questions. Voici le schéma que nous vous proposons, en vous rassurant: nous laisserons environ 40 minutes pour un échange et l’expression de questions et de points de vue.1°- C’EST QUOI LA FRANCOPHONIE ? ORIGINES, DEFINITION & INSTITUTIONS
Tout d’abord, précisons que le terme » francophonie » apparaît pour la première fois en 1880, sous la plume d’Onésime Reclus, frère d’Elysée Reclus, géographe assez connu, pour désigner la communauté linguistique et culturelle que la France constituait avec ses colonies. Le terme est donc totalement associé, au départ, à l’entreprise coloniale. Onésime Reclus faisait partie de ces intellectuels français de la première moitié du 19° siècle persuadés que la France faisait Å“uvre civilisatrice et que la langue était l’un des instruments de cette mission. Au début des années 1960, du temps des indépendances, ce terme est repris par des personnalités françaises et africaines, dont notamment le président sénégalais Léopold Sédar Senghor, un des fondateurs de la francophonie.
Le mot francophonie s’est-il affranchi de ses origines coloniales ? La question est posée, nous essaierons d’y répondre tout au long de cette soirée.. Il a aujourd’hui deux significations. Au sens linguistique, il désigne l’usage du français et l’ensemble de ceux qui le parlent. Il y aurait dans le monde 175 millions de francophones. Il faut cependant distinguer entre les francophones réels, qui utilisent couramment le français comme langue unique ou en alternance avec une autre – ils seraient 115 millions (environ 2% de la population mondiale) – et les francophones partiels, qui l’utilisent moins et en ont une maîtrise plus limitée – ils seraient 60 millions (pas tout à fait 1% de la population mondiale). En nombre de locuteurs, le français arrive en dixième position au plan mondial, loin derrière le chinois, l’anglais, l’hindi, l’espagnol, le russe, l’arabe, le bengali, le portugais et le malais.
Au sens institutionnel et politique, il renvoie à une organisation internationale impulsée et orchestrée par la France, organisation internationale qui regroupait, en 2005, 53 Etats (dont une bonne moitié sont africains), plus dix pays observateurs, qui font partie de l’Europe centrale et de l’Est. En théorie, les décisions et les orientations qui sont prises et définies lors des Sommets de la Francophonie, tous les deux ans, et au sein de l’OIF, sont collégiales et démocratiques, mais dans la réalité la France y a un poids prépondérant, ne serait-ce que parce qu’elle prend en charge les ¾ du budget qui est officiellement de 300 millions d’euros. L’Institution de base de la Francophonie est donc l’OIF, à la tête de laquelle il y a le Secrétaire général, actuellement Abou Diouf, ex-président du Sénégal. Les principales orientations sont en principes arrêtées lors des Sommets de la Francophonie, qui ont lieu tous les deux ans. Lors du dernier Sommet qui a eu lien à Beyrouth, en 2002, les missions de la Francophonie ont été recentrées autour de quatre grands axes :
- la promotion de la langue et de la diversité culturelle
- la promotion de la paix, de la démocratie et des droits de l’homme
- l’appui à l’éducation, à la formation, à l’enseignement supérieur et à la recherche
- la coopération au service du développement durable.Je laisse le soin à Alain Lavy de passer au crible ces objectifs si prometteurs mais en fait très trompeurs. Je soulignerai simplement l’énorme ambiguïté qui existe entre deux types de Sommets entre lesquels la majorité des citoyens français ne fait pas la différence, à savoir les Sommets de la Francophonie et les Sommets France-Afrique.
2°- LA LANGUE FRANCAISE: PATRIMOINE CULTUREL COMMUN OU OUTIL DE DOMINATION ?
Je tiens à préciser tout de suite que je ne suis ni linguiste, ni un analyste spécialisé dans l’étude ou l’observation de la langue française dans le cadre de la francophonie. J’interviens ici en tant que militant de la solidarité internationale qui agit notamment, avec bien d’autres militants, pour d’autres liens France-Afrique. Et aussi en tant qu’ex-coopérant (en Algérie), une expérience qui m’a amené à réfléchir sur le statut ambigu de la langue française dans des pays anciennement colonisés et encore victimes d’un certain néo-colonialisme.
Je partirai d’abord d’une phrase qui a été reprise par de nombreux intellectuels africains, et qui a été prononcée par le grand écrivain et dramaturge algérien Kateb YACINE : « LE FRANÇAIS EST UN BUTIN DE GUERRE » , phrase reprise par de nombreux intellectuels et écrivains comme le camerounais Mongo Beti ou le Martiniquais Patrick CHAMOISEAU. Elle signifie : la langue française, nous décidons de nous l’approprier et d’enrichir ainsi notre patrimoine linguistique et culturel, patrimoine qui est bien antérieur à cet apport, et c’est ce patrimoine ancien, parfois millénaire, qui doit constituer le fondement, le socle de notre culture et de notre pensée collective. Je partirai d’une question formulée par Mongo Beti : lanque française et francophonie sont-elles compatibles ?
Je commencerai effectivement par cette question qui est en même temps une réponse. Sans doute le français peut-il être un apport linguistique et communicationnel important et positif, mais la promotion de la langue française, notamment en Afrique, est inséparable d’une volonté de prestige, de domination géo-politique, économique et donc culturelle C’est-à -dire que la FRANCOPHONIE, ce n’est pas seulement la promotion d’une langue, d’une aire linguistique, mais surtout d’une politique néo-coloniale, une stratégie de domination, sous couvert de faire face à l’impérialisme anglo-saxon ou étatsunien. Autrement dit, la Francophonie, ce n’est pas seulement l’usage et l’extension de la langue française, de la littérature française, de la culture française, c’est aussi un système de domination inséparable de la FRANCAFRIQUE, ce sur quoi insistera ensuite Alain Lavy.
Cette stratégie est d’autant plus habile et pernicieuse qu’elle s’affiche et s’habille à partir de concepts et de valeurs comme universalisme, démocratie, solidarité. C’est ce qui explique que les programmes et les projets entrant dans le cadre de la FRANCOPHONIE soient souvent repris avec enthousiasme en France dans les établissements scolaires, et il y a souvent des événements, des journées placés sous le label de la FRANCOPHONIE, avec des financements non négligeables. J’ai plusieurs amis qu’on peut qualifier de progressistes, dotés d’un solide esprit critique, à qui j’ai parlé de ces manifestations placées sous le signe de la Francophonie, et qui ne comprennent pas du tout ce qu’il pourrait y avoir de contestable ou d’ambigu dans ce type d’initiative : mais qu’est-ce que tu as contre la francophonie, contre la promotion de la langue et de la culture française ? N’est-ce pas un patrimoine partagé par des millions d’Africains, un facteur d’unification, alors qu’ils parlent des centaines de langues qui les empêchent de communiquer ? Donc, un moyen privilégié de partage d’un patrimoine commun ?
Premier point : qu’on le veuille ou non, la langue française n’est pas neutre pour tous les pays anciennement colonisés. Elle est bien un héritage colonial, et elle a été imposée, dès le début, comme la culture et la littérature, sur la base d’une négation des langues et des cultures africaines. Une sorte de péché originel qui laisse forcément des traces. Faut-il rappeler qu’il existait, à l’orée de la colonisation, et qu’il existe encore de très nombreuses langues vernaculaires parlées par des millions, parfois par des dizaines de millions de personnes, qu’il s’agisse du swahili ( Tanzanie, Kenya, Burundi, Ouganda…), du Haoussa ( Nigeria, Togo, Bénin, Tchad, Cameroun), du zoulou (Afrique du Sud, Lesotho,Swalizand) ou encore du wolof (Sénégal, Afrique de l’Ouest). L’apprentissage et la maîtrise de la langue du colonisateur déterminait le possibilité d’ascension sociale, mais toujours au service du colon ou de l’Etat colonisateur.
Actuellement, et ce depuis les années soixante, de même que le franc CFA a été imposé dans toute l’Afrique francophone comme la monnaie exclusive, de même pour les autorités françaises il a paru naturel de tout faire pour que le Français soit la Langue, la seule langue écrite et administrative, enseignée à l’école, de cette Afrique baptisée d ce fait francophone. Le problème, souligne Mongo Beti, est que l’Afrique francophone n’a pas eu la même capacité de résistance culturelle que, par exemple, les pays maghrébins. Prenons l’exemple de l’Algérie : vous savez que la place du français a été l’objet d’un débat souvent passionné et passionnel. L’arabe a été défini solennellement dès le début comme la langue nationale, comme symbole de l’identité nationale. Même si on peut discuter du mode d’arabisation et de la non reconnaissance de la diversité linguistique de l’Algérie, avec par exemple la négation, tout au moins partielle, de la langue amazigh (berbère). A noter cependant que le français, après une période d’effacement partiel, vient de redevenir une langue privilégiée en Algérie. Mais c’est un CHOIX et non un prolongement automatique de l’héritage.
Deuxième point, ou plutôt constat, souligné par Mongo Beti : le français a été un outil d’écrasement des langues nationales, au Cameroun comme dans bien d’autres pays. Dans les radios, mais surtout dans les programmes de télévision, la langue française est prédominante. Cependant, depuis une vingtaine d’années, des groupes de pression, souvent menés par des linguistes et des hommes de lettres, revendiquent désormais la légitimité des autres langues. Y compris dans les départements d’Outre-mer, dans les Antilles par exemple avec le mouvement de la créolité lancé par des écrivains comme Jean Barnabé, Raphaël Constant et Patrick Chamoiseau. Et l’on peut dire que peu à peu émerge comme une nouvelle francophonie, plurielle et métissée. Par ailleurs, plusieurs Etats africains sont en train de revaloriser les langues vernaculaires et d’inscrire le bilinguisme dans les écoles. C’est la cas notamment au Sénégal, avec le wolof. Et les productions littéraires en pulaar, en sérère ou en wolof commencent même à dépasser les écrits en langue française.En conclusion, j’exprimerai deux propositions qui me semblent essentielles :
1°- La Francophonie sera toujours ambiguë et perçue comme un outil de domination tant que continuera le système de la Françafrique, système mafieux et ouvertement néo-colonial, dénoncé notamment par l’association Survie.
2°- Comme l’a très bien dit Aimé Césaire, » Il faut en finir avec la francophonie du XIX° siècle. Parlons plutôt de francophonies au pluriel « . Il voulait dire par là que la Francophonie peut avoir un sens, à condition qu’elle soit non pas imposée mais choisie par les Etats et les populations comme un » outil » parmi d’autres, et que par ailleurs elle n’écrase pas les autres langues. Et il reste à inventer, non pas une nouvelle francophonie, mais plutôt des francophonies plurielles et métissées.Jo Briant
–Â GTT Montpellier –MASINA NY TANINDRAZANA
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PS : Tadidinao koa ve ity lahatsoratra nivoaka tato amin'i MyDago ity ?
PS : Vous souvenez vous aussi de cet article sorti sur MyDago ?
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D’où le fait que la quasi totalité des états africains, qu’ils soient francophones, anglophones, hispanophones, lusiphones ou arabophones, ne sont que de pures créations coloniales sans aucune véritable identité nationale unitaire.
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Qu’est-ce un ivoirien, un sénégalais, un zambien, … ?
Rien si ce n’est qu’une pure abstraction d’un pssé récent.
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Diviser pour régner et imposer la langue et la culture du pays colonisateur.
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Cette « multi-nationalité » est le frein majeur au développement économique, social et culturel de ces états, contrairement à la majorité des pays asiatiques où une communauté ethnique s’est imposé par rapport aux autres minorités.
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Ile Maurice est une exception de développement économique et de stabilité politique en Afrique car las Tamouls se sont imposé politiquement et culturellement face aux autres minorités.
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Tant que ces frontières « artificielles » persisteront, ainsi que la volonté d’y imposer une culture, une manière de penser venant de l’extérieur, l’Afrique ne pourra pas connaître de véritable développement économique, à moins qu’elle suive le même chemin que les états latino-américains, c’est-à -dire que les minorités issus de la colonisation (les descendants des colons français, anglais, etc., les indo-pakistanais, les chinois, les libanais, les afrikaaners, etc.)prennent le pouvoir politique, économique et culturelle de ces pays, et marginalisant les populations autochtones !
Face à l’extension du monde anglo saxon, de la Chine et des pays emergents , la francophonie reste aujourd’hui le principal instrument de la domination française.
On peut même penser avec quelque vraisemblance que l’troduction de l’anglais comme langue officielle de Madagascar a été l’élément déclencheur de l’attaque frontale menée par Sarkozy de Nagy Bocsa contre Ravalomanana.
Qui parlerait er donc qui acheterait français dans cette partie du monde si Madagascar bascule vers une autre langue vivante?
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MINABLE MALGACHE de mes FESSES
SUPPRIMER les COMMENTAIRES de DRACK , mais c est d un INFANTILLISME IDIOT ???
MERCI !
Je me garde,autant que aire se peut, de mêler d’affaires où je ne suis pas concerné.
Mais je ne peux ,hélà s!, m’mempêcher de faire la remarque suivante:
LES INSULTES N’ONT JAMAIS ETE DES ARGUMENTS.AU SURPLUS ON INSULTE, A LA RIGUEUR, DES INDIVIDUALITES ET NON TOUT UN PEUPLE NI UNE RACE. PROCEDER AINSI RZPPELLE LES METHODESC NAZIES ET IL FAUT TOUJOURS SE SOUVENIR QUE LA PROPORTION D’IMBECILES ET D’IDIOTS EST LA MEME SOUS TOUTES LES LATITUDES.
POUR RATEFY ….FUCK YOU ASSEHOLE , donneur de LECONS
Si Mada est dans la MERDE , depuis 1960 ,c est de la FAUTE de trous du cul DE VAZAHA GASY , MAINTY OU TARATASY , comme vous
Etant , moi aussi , un Malgache metisse ,je me permets de vous insulter , vous bande de BONS a RIEN
NO PASARAN
ON n arretera jamais la CONNERRIE et la PRETENTION !!!! JAMAIS et , helas surtout chez les Malgaches !!!!!
Parler des NAZIS a quelqu un dont l un des PARENTS a ete envoye dans un Camp de CONCENTRAT ION NAZI est UNE INSULTE DIFFAMATOIRE
ATTENTION…. CAR LA FRANCE EST UN ETAT DE DROIT et vous risquez la PRISON………………………….. J attends des EXCUSES p ubliques sur ce FORUM avant d agir ?
Merci
La francophonie est la copie culturelle et politique du Commonwealth. C’est un Commonwealth sans la plate-forme économique qui elle a été intelligemment compartimentée dans ce que l’on appelle le zone Franc.
La francophonie a été, est et sera toujours une plate-forme de modélisation culturelle qui a fait, fait et fera toujours la tri des intrants en son sein en les façonnant à sa manière sans céder le moindre terrain sur ce qu’est l’âme même de la francophonie.
C’est ainsi que l’on a vu par exemple la francophonie se réapproprier l’éducation nationale malagasy dans le milieu et fin des années 80 en organisant des jeux radiophoniques destinés aux écoles « malagasy » sur des sujets savamment choisis. Le plus connu de ces jeux était l’école en fêtes, traduit par les poètes traditionalistes comme akolahy veta.
Mais la meilleure méthode de domination culturelle de la francophonie reste les structures du genre AF, LF, et autres établissements à enseignement français gracieusement encouragés et financés toujours au détriment du système éducatif local.
Si l’anglais lui puise sans force dans l’objet, le français s’occupe surtout dans le formatage du sujet.
L’UN DES PARENTS DE L’ABBE est peut-être un héros qui mérite le respect mais indisscutablement Les propos DE SON DESCENDANT doivent faire retourner l’ancêtre dans sa tombe!!!
LA Dédénérescence est illustrée par cet intervenant;
un aigle apprement a donné naissance non à un faucon mais à un C…AUTHENTIQUE.
Un peu de modération de chacun ne nuirait point , vue la gravité de notre situation politique…
Il y a de la passion compréhensible.
mais ,
please
le français est toujours apprécié par des russophones , comme le latin (depuis catherine II de Russie ou de Pierre le Grand , peut être même avnat)…Ils n’ont rien à fraire de la France.
l’Anglais est parlé par les Jamaîcain qui n’ont rien à faire de la Grande Bretagne…
Ma famille usait aussi bien du Français que du Malgache en étant foncièrement nationaliste.
Une culture linquistique ne tient lieu de domination culturelle que pour les faibles d’esprit , ou les esprits sans nuance.
Une langue n’est qu’un vecteur de communication , nous sommes au 21° siècle je crois…..
Tout à fait d’accord avec gasibedemocrate. Le Français est une des langues officielles des jeux olympiques et de l’ONU, de même que l’Anglais. Je parle ces deux langues et je ne me sens opprimé par aucun de ces 2 pays démocrates.Le Français était la langue de Molière, c’est toujours la langue de référence pour les personnes cultivées, que ce soit en Roumanie en Chine ou en Egypte, pays qui n’ont jamais été colonisés par la France. C’est une langue très précise. L’Anglais est une langue de communication et simple à apprendre, mais au vocabulaire imprécis. Bon, arrêtons de culpabiliser les autres langues que la sienne. Cela frise le ridicule. Merci et velouma !
RATEFY s exprime comme Debile profond ; Neshner ; Heshner ; Bilboquet : Ramaradona; Alidera cad dire Mr ALAIN ..Grement ?… et ses clones
Toujours des injures …..il /elle ne savent faire que cela…………le cerveau enveloppe dans le WHISK et le Tabac y sont pour quelque chose
La Grandeur des fils a PAPA / MAMAN du TANA des annees 50 est terminee Mr ALAIN
La Citroen 15 / 6 Cylindres a ete remplacee par un TACOT
Le budget familial reduit a sa plus simple expression
Vous serez toujours demasque par les gens qui vous ont connu entre 1950 et 1960+ sur place , apres votre retour d Algerie !
Il y a la francophonie, celle qui regroupe tout simplement ce qui parle le français et ce sans aucune autre ambition et prétention. Et, il y a l’autre francophonie, une communauté qui sert à promouvoir la langue française et la culture/idéologie qu’elle véhicule.
Par ailleurs, prétendre que le français soit la langue de référence pour les personnes cultivées relève de la considération même de la culture. L’Inde est pays à forte culture sans qu’elle ne prenne la langue française comme une langue de distinction. Si en Russie, le français est une langue appréciée, il ne faut pas non plus oublier l’amitié très forte entre la Russie est la France (qui expliquerait en partie le pseudo-basculement des anciennes colonies françaises vers l’Est).
Pour la Roumanie, la langue roumaine elle même est d’origine latine comme le français, et apparemment elle serait même une des langues la plus proche du français.
Il ne s’agit nullement de culpabiliser ou non une langue, il s’agit de se rendre compte des ses prétentions quand elle est utilisée de manière à servir la politique.
pour MALOYA SVP
est une langue Precise …ah OUI ?
L Anglais est une langue de communication et FACILE a APPRENDRE ?????
Mais c est quoi ca ?
Ah oui c est new it has just been printed in Ny Gazeta
Je suis un Anglais qui vit en France et je suis espante / etonne de lire de telles ANNERIES
Les Malgaches m etonneront TOUJOURS !!!!
c est qui ce John Smith ?
Pour celui qui a vu des injures dans ce que j’ai écrit, il doit pouvoir faire « françaisement » la difference entre analyses/critiques et injures. C’est la richesse même de la langue française.
Mais pour qui se prend-il ce L’abbe Cassine ?
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Des excuses ? Mais c’est à vous de les faire quand on a rien d’autres à fournir que des insultes et des injures !
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Surtout quand c’est pour dire des sottises si ce n’est pas des conneries !
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CEUX SONT LES TAMBOURS VIDES QUI FONT LE PLUS DE BRUIT !
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Bien avant la colonisation et la création des états coloniaux que sont le Ghana, la Côte d’Ivoire, l’ex-Rhodésie, le Soudan, etc., …, les civilisations et les identités africaines étaient bien plus prospères et florissantes, que la plupart des pays européens de l’époque !
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Que sont devenu maintenant ces différentes communautés ethniques ou culturelles africaines découpées entre plusieurs états différents aux frontières totalement artificielles établies selon le bon vouloir du colonisateur (européen ou arabe) ?
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Un ashanti se sentirait-il plus ghanéen qu’ashanti ?
Un bamileké plus camerounais que bamileké ?
Un sonraï ou un wouloff plus malien ou guinéen que sonraï ou wouloff ?
Un zoulou ou un xhosa plus sud-africain que zoulou ou xhosa ?
Non bien sur ! Du moins tant que le lavage du cerveau, la déculturation ou la francisation (ou anglicisation, ou arabisation, ou hispanisation, etc., …) n’auront pas fait leurs effets, ce qui pourrait être bien votre cas, L’abbe Cassine !
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Sans parler des matabélé, des haoussa, des tutsi, des mossi, des toucouleurs, des peuls, des ibo, des yoruba, des baoulé, …, des milliers de civilisations qui existaient déjà bien longtemps avant l’arrivée des premiers européens qui ont donné naissance a des individus comme vous, des individus abjects !
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CEUX QUI NE SONT PLUS CAPABLE DE FAIRE VALOIR LEURS IDEES VERSENT DANS LES INSULTES ET LES GROSSIERETES !
Mais personne ne critique la langue française (ou anglaise, ou …) en tant que telle !
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C’est son utilisation en tant qu’outil de colonisation, de néo-colonisation ou de déculturation des populations autochtones qui est montré du doigt !
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A chaque époque, à chaque région sa langue vénaculaire, l’araméen, le syriaque, le phénicien, le grec, le latin, l’arabe, l’espagnol, le français, l’anglais, etc…, se sont succédé au cours de l’histoire.
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Aujourd’hui c’est l’anglais qui prédomine, mais le chinois est de plus en plus demandé mais pourrait être rapidement en compétition avec l’hindi, le russe ou, pourquoi pas, le comorien !
- Les fameuses Alliances françaises sont un de ses outils de propagande de la francisation à Madagascar et en Afrique.
Halaja …
on discute , on « cause » de …bagatelles finalement…..
Pendant ce temps là :
personne n’attire l’attention sur une DECLARATION UBUESQUE DE SARKO CE JOUR :
LE GABON SERAIT UN MODELE DE DEMOCRATIE !!
Rien que ça
MDR et morte à pleurer je suis!
pour iarivo SVP ?
Merci pour vos excuses tres genereuses et surtout tres spontanees…….croyez bien qu elles sont appreciees !
VOTRE SUPERIORITE FRANCILLIENNE ET FRANCAISE de Vazaha GASY e,VOTRE RACISME PRIMAIRE anti FRANCAIS et anti COLONIAL ressortent en SURFACE et s etalent au GRAND JOUR et…. Vous Vous RIDICULISEZ mon BRAVE ( dit avec un DEDAIN prononce !!!! )
Vous nous faites un cours d histoire a la VITA GASY
Le Lavage de cerveau ? la Deculturation ? la FRANCISATION ? responsables de la DISPARITION de /des identites AFRICAINES ?……non mais ?
C est un Karl Marx Antaisaka , un Fidel Castro de Mahajunga ou un TROSKY des TANALA ou des Tsimihety qui parle ici , PRESENTEMENT et , qui essaie de BRILLER dans le NOIR ,faute d avoir des BOUGIES, se les mettre dans le CUL qui vient emmerder le BON BWANA que je pourrais ETRE ?
MOI mon Brave , et , je suis reverencieux …je RAISONNE comme un individu CIVILISE et je ne resonne pas comme un Txxxxx Be Malgache comme disait THALES !!!!
Vous ne meritez que du MEPRIS
MERCI a vous BANG BOUM de descendre ce Petit Minable de Iariz de vo
Drack Drack :
on se calme ,oui??????????
si tu étais une femme , je te qualifierais de » pétroleuse » .
Quant au reste des discussions
parlons des alliances françaises , comme de l’institut Goëthe ou du centre culturel américain…ou de la maison de Pékin ?
pour ramener les choses à leuer juste valeur:
tentative d’influence culturelle
Il suffit de prendre ce que l’on veut , sans vendre son âme.